Justice. Humaine et équitable.

Toutes les langues

Nouveau palais de justice pour 2013

Les ministres Reynders et De Clerck ont fait le point sur le dossier du futur palais de justice de Namur. Celui-ci devrait être opérationnel début 2013.
Le vice-Premier ministre Didier Reynders, en charge de la Régie des bâtiments, et le ministre de la Justice, Stefaan De Clerck, ont fait le point sur le futur projet du nouveau palais de justice à Namur.

Pour l’heure, les juridictions namuroises sont hébergées dans l’actuel palais de justice, qui ne répond plus aux normes en vigueur. De plus les surfaces y sont insuffisantes.

"Afin de répondre aux besoins, un nouveau palais de justice sera construit. Il sera opérationnel début 2013", ont annoncé les ministres.

Mais aux yeux du bourgmestre, Jacques Etienne, "il ne s’agit encore que d’une esquisse à rediscuter".

Le nouveau palais de justice, d’une surface d’environ 16 000 m², serait construit sur le site des Casernes, entre la rue Général Michel et le boulevard Cauchy. L’immeuble sera pris en location pour une durée de 25 ans avec option d’achat à la fin du bail.

Des éléments architecturaux de la caserne Léopold seront sauvegardés tels que les trois immeubles de bureaux occupés par le SPF Finances : "un ensemble manquant un peu de cohérence. Pour s’intégrer au contexte urbanistique, la transition entre le site Finances et l’ancienne caserne Léopold se fera par un dégradé des volumes".

Coût estimé : 74,3 millions d’euros. Le projet se présente sous la forme d’un bâtiment longitudinal abritant les bureaux, équilibré grâce à un dégradé de volumes.

La salle des pas perdus permettra une transition entre les espaces intérieurs et extérieurs. L’axe d’entrée est situé dans le prolongement de la rue Dewez à partir de la porte de l’ancienne caserne. Cet axe conduit l’utilisateur au travers de l’espace public sur un socle en pierre bleue qui mène à l’entrée du palais de justice. Les cours de justice se développent le long de la salle des pas perdus, véritable rue intérieure où les utilisateurs s’orientent et se croisent.

La cour d’assises marquera le point final de ce cheminement. Le long de cet axe s’organisent les principales juridictions. Entre les salles d’audiences, des patios créent des puits de lumière. Les juges et magistrats rejoindront par l’arrière les salles d’audience, via une circulation privée et sécurisée.